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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 18:55

Et un jeu de plus ! Un ! :o)


Ssserpent est un jeu à fabriquer pour deux, inspiré du "Snake" des téléphones portables. 

En quelques mots : Le plateau représente un carré de pelouse sur lequel on trouve des pommes de différentes couleurs et deux serpents (un par joueur)… enfin… deux serpents…. deux têtes de serpent en fait !

Chacun son tour, les joueurs vont tenter de faire grandir leur serpent en le déplaçant : Un serpent grandit en mangeant les pommes. Une fois qu’un serpent se sent suffisamment fort, il pourra alors tenter d’attaquer le serpent ennemi… ou encore le bloquer afin que ce dernier ne puisse plus bouger.

Le but du jeu est, vous l’avez compris, d’être le dernier encore en vie (soit en mangeant son adversaire, soit en l’empêchant de bouger) !

Seulement, tout n’est pas aussi simple ! Le soucis, c’est qu’un serpent doit se déplacer d’un nombre de cases qui dépend de sa taille : Plus un serpent est grand, plus il est rapide et fort, mais aussi, plus cela peut devenir très compliqué pour lui de se déplacer sans se mélanger les pinceaux… Entre être trop gourmand et pas assez, les deux joueurs vont avoir des choix cruciaux à faire ! ;o)

Pour voir les règles de Ssserpent, cliquez ici !
Pour voir le matèriel de jeu, cliquez là !




Edit du 21 mai 2006 :

À l'occasion de la Fête du Jeu, j'ai refait un exemplaire plus présentable de Ssserpent !

En fait, j'ai repris les mêmes éléments que ceux du pdf que je vous propose plus haut, mais, plutôt que de coller les pions sur du carton-plume, je les ai collé sur les pions d'un vieux jeu de dames. Plus agréable à manipuler, cela donne aussi un look plus sympa au jeu.  ;o)


Edit du 24 mai 2006 : Mise en ligne d'une fiche sur Tric-Trac : ICI !

Edit du 29 mai : Modifications de règles ici.
 
Edit IMPORTANT du 6/10/2007 : Nouvelle version des règles et nouveau graphisme du jeu ICI ! Nouveau nom pour l'occasion aussi : Ssserpent devient VIP !

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 16:31
Putaing ! Tu tires ou tu pointeuuuu ?


Reno, un pote qui participe activement à l’alimentation ludique de ce site, est tombé amoureux de la pétanque de table. Il nous explique ici pourquoi… et comment !
Merci m’sieur reno. :o)

 

Encore un jour de pluie, et donc pas possible de mettre un pied dehors. A que cela ne tienne, on va pas le laisser abattre. Une perceuse, un bout de tapis, un long tube PVC, des ressorts et sans oublier le pastis  au frais. Voila que le tour est joué, et s'élève devant nous, la pétanque de Salon :))))


Vu au dernier festival de Cannes, et tester au Off de ce même festival, nous avons sauté le pas, en se rappelant du procédé de fabrication.

L'idée, est absolument génial, le concept pas difficile du tout, et voila qu'on retrouve les mêmes discussions dans mon salon que sur les terrains de boules, l'accent en moins.

Les mêmes règles que pour sa grande soeur, plus on se rapproche du cochonnet, plus on marque de points. Le premier arrivé à 13 remporte la partie.

Se jouant à 2 contre 2, ou 1 contre 1, avec un cochonnet, et autant de billes qu'il est nécessaire, il y est possible de tirer, de pointer ou de placer. La maîtrise du tube plastique arrive rapidement, et au bout d'une ou deux billes la précision s'ajuste

Planche, bout de bois, vis, tube plastique, collier, colle, et moquette, le budget n'a pas dépassé les 20 euros. J'ai retrouvé les billes de mon enfance, et le cochonnet est une perle en bois.


Un vrai grand merci à l'inventeur.

Reno


 

 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 00:13


Gods
est un jeu à fabriquer du très talentueux Michael Schacht.  Ce jeu, qui date de 2001, semble être la version édulcorée d’un autre Gods du même auteur, sorti lors du dernier salon d’Essen, en 2005. Je ne connais pas cette seconde version et parlerai donc ici de la version à télécharger.



Pour télécharger Gods, cliquer ici !

Pour télécharger les règles, cliquez ici !


ça commence mal !
Le jeu en soi est de bonne facture (De jolies illustrations aux tons pastels agrémentent les tuiles de jeu) mais un peu long à fabriquer : Faut dire que découper des hexagones n’est pas ce qu’on fait de plus simple dans le genre. A titre indicatif, j’ai du mettre 4 bonnes heures pour fabriquer ce jeu…

Quant aux règles du jeu, si elles sont assez compréhensibles, elles sont quand même un peu mal traduites (Il manque parfois  des mots mais bon… )…

Notons aussi que parmi les éléments à télécharger, il manque un élément important, à savoir les points de victoire : Vous pourrez aisément vous en faire en reprenant des pions colorés (ceux de votre boite d’AoS par exemple ! ;o) : Il vous faudra alors 3  pions de 4 couleurs différentes (prendre des couleurs proches de celles du jeu, à savoir : )

 

Comment qu’on joue ?


Chaque joueur va incarner un dieu et va devoir convertir à son propre culte le plus de tribus possibles, afin d’obtenir le maximum de points de victoire (et de gagner donc la partie).


 

 Mise en place

  Au début, chaque joueur choisit le dieu qu’il va jouer et prend vers lui les 6 tuiles Temples de la même couleur et 15 marqueurs Dieu (de sa couleur) : Ces derniers serviront à marquer les Tribus converties.

Le joueur prend aussi vers lui 2 cristaux d’énergie : Ces cristaux sont en fait des points d’action que le joueur utilisera pour agir durant son tour.

En plus de ces tuiles, on trouve : des tuiles « tribus » (4 série de 8 tuiles), des tuiles particulières (11 Friches, 2 Tornades et 2 Actions supplémentaires) et une tuile « fin de partie ». Toutes ces tuiles sont mélangées pour former une pioche (La tuile « fin de partie » est mélangée parmi les 3 dernières tuiles de la pioche).

Au début de partie, selon le nombre de joueurs, on place quelques tuiles au milieu de la table qui forment la configuration de départ du jeu. (A 2 joueurs par exemple, on met 2 temples (un de chaque couleur, l’un à coté de l’autre).

 

Tour de jeu : La partie peut commencer. On joue chacun son tour. A son tour, un joueur :

 

Adopter une religion ? Quand un joueur pose une tuile Tribu, il est susceptible de convertir du monde à sa religion :

- Si des temples d’une seule religion touche la tuile qui vient d’être posée, cette dernière adhère au temple en question (On met dessus un marqueur de Dieu de la couleur concernée).

- Si des temples de plusieurs religions touchent la tuile, cette dernière n’adopte pas de religion.

- Si aucun temple ne touche la tuile, mais que celle-ci touche d’autres tribus qui ont toutes la même religion, alors, la tribu adopte leur religion.

 
Un temple peut aussi modifier la donne : Quand un temple est posé, toutes les tribus adjacentes adoptent immédiatement le Dieu concerné (cela peut entraîner une longue série de mouvement ;o) ) : On met alors les nouveaux marqueurs Dieu sur les tribus concernés et on retire ceux qui éventuellement s’y trouvaient déjà (s’ils sont d’une autre couleur).

 

Gagner des points de Victoire ? Les points de victoire sont de 2 types : Points de Victoire et Points de Nation. Ceux-ci sont gagnés dés que 3 tribus d’une même couleur sont converties à une même religion. Si les Points de Victoire, une fois acquis, le restent jusqu’au bout de la partie, en revanche, les Points de nation peuvent changer de main ou être perdus, si une tribu change de religion en cours de partie et qu’un dieu ne dispose plus de 3 tribus d’une même couleur.


Une partie finie : Vert (en bas) a 3 Nations de différentes couleurs devant lui. Il décide de finir la partie...


Une partie finit… quand la tuile « fin de partie » est tirée OU quand un joueur possède 3 tuiles Nations de couleurs différentes OU 4 tuiles Nations : Dans ces deux derniers cas, le joueur choisit immédiatement si la partie s’achève ou non.

On compte alors les points de victoire : Un point de victoire rapporte  2 points et une tuile Nation rapporte 3 points. Le (ou les) joueur(s) qui ont construit le plus de temple retirent 4 point de leur total.

Celui qui a le plus gagne la partie. (En cas d’égalité, c’est celui à qui il reste le plus de Cristal qui l’emporte).


Un avis à chaud ?

Bon petit jeu de pose, pour 2 à 4 joueurs (l’auteur conseille de jouer à 2 ou 3).

J’aime assez le principe des points d’action en général : Ici, ça fonctionne plutôt bien. Beaucoup de choix dans les actions possibles donnent, au jeu, une profondeur plus  qu’agréable.

Les parties peuvent être très très rapides : A deux (je n’ai pas joué à 3 ou 4), les scores des joueurs sont tout de même relativement serrés : Il suffit d’une conversion judicieusement placée (en faisant perdre ou mieux, en volant :o) des marqueurs Dieu et des tribus à son adversaire)  pour l’emporter.

Comme souvent chez Schacht, il y a un coté calculateur qui ressort : Ici, ça va tout de même ! Oui, il faut compter, mais pas de quoi péter un neurone. On est dans du « light Schacht » !

 
En dépit donc de quelques petits défauts (règles parfois confuses et pas de marqueurs « points de victoire »), Gods reste un jeu sympathique, simple et intéressant. Pas forcément super originales (à force, j’ai tendance à croire que presque tous les jeux de pose se ressemblent un peu quand même… j’ai bien dis presque !) et ni super convivial ( c’est pas le but recherché non plus de toutes façons par ce type de jeu !) malgré un petit coté opportuniste, mais intéressant quand même ! Et puis, j’aime bien Schacht donc je ne vais pas me plaindre, hein ! ;o)

 
Conseil : Ne pas hésiter à utiliser ces temples en dépit des 4 points perdus en fin de partie (pour celui qui possède le plus de temple) : Se dire que 4 points, c’est juste 2 points de victoire… ou un point Nation et une Victoire… Enfin, testez et vous verrez bien ce que je veux dire !

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:11

Hier soir, nous avons fini le réveillon avec une partie endiablée de Poker Chinois. ;o)
Après vérification, il ne s’agit pas du vrai Poker Chinois mais… d’autre chose…  Comme celui qui me les a expliqué, je ne connais pas non plus la véritable origine de la règle que je vous propose de découvrir ici (d’ailleurs, tout renseignement est le bienvenu ;o) ) et peut-être, même n’a-t-elle rien de chinois ! En tous cas, il d’agit d’une variante du poker ma foi fort agréable, que je ne saurais que trop vous conseiller de tester ! ;o)

Poker Chinois ?


On joue avec un jeu de 52 cartes.Chaque joueur reçoit 11 cartes, les cartes restantes forment la pioche. Le but du jeu va être, pour chaque joueur, de se débarasser le plus rapidement possible de sa main.

Une fois le premier joueur définit, la partie commence : Le premier joueur pose une ou des cartes. Les joueurs qui suivent doivent :
-    ou surenchérir (avec le même nombre de cartes)
-    ou « passer » : S’ils passent, ils doivent piocher une carte de la pioche.

Quand un joueur garde la main (C’est lui qui a posé le dernière carte exposée et aucun des autres joueurs n’a surenchérit), il peut se surenchérir dessus (sic !) ou lancer une nouvelle donne.

Valeur de cartes : (du plus faible au plus fort) de 3 à Roi, puis, As et 2.
Valeur des familles (ordre immuable : du plus fort au plus faible) : Pique > Cœur > Carreau > Trèfle.
La carte donc la plus forte est le 2 de pique tandis que la plus faible est le 3 de trèfle.

L’ordre des combinaisons est assez classique :
██ Combinaison à 1 carte : Une carte.
██ Combinaisons à 2 cartes : la paire.
██ Combinaisons à 3 cartes : le brelan.
██ Combinaisons à 5 cartes : (du plus faible au plus fort) : La petite suite (5 cartes qui se suivent) > La couleur (5 cartes dans la même familles) > Le full (1 brelan + 1 paire) >  Le carré (4 cartes identiques + 1 cinquième (n’importe quelle carte fait l’affaire).
> Le quinte flush (5 cartes qui se suivent dans la même famille).


Quand un joueur finit la pioche, on reprend toutes les cartes qui ont été jouées sur la table (sauf la dernière combinaison exposée) pour reconstituer une nouvelle pioche.

La partie se poursuit jusqu’à ce qu’un des joueurs n’ait plus de carte en main. Dans un tel cas, la partie s’arrête immédiatement et on compte les points. Puis, on mélange toutes les cartes ensemble, on les redistribue et c’est celui qui a gagné la manche précédente qui entame la nouvelle partie.


- Fin de partie et Points -

Quand la partie s’achève, celui qui gagne la partie (en posant sa dernière carte) ne marque aucun point. Les autres joueurs comptent les cartes qu’ils leur restent en main et gagne le nombre de carte…  x1 (s’il ont 10 cartes ou moins) points, ou x2 (s’ils ont 11 ou 12 cartes) points ou x3 (s’ils ont 13 cartes ou plus encore en main) points.
Exemple : Il me reste 14 cartes en main, je marque donc 14 x 3, soit 42 points.

La partie s’arrête dés qu’un joueur atteint 100 points ou plus. C’est celui qui a le moins de point qui gagne la partie.


Voilà donc un bon petit jeu de cartes facile à jouer, qui, s’il n’est pas sans rappeler certains autres jeux de cartes (type Great Dalmuti ou Gang of Four), ne manque pas d’attrait grâce à sa grosse originalité (Quand tu passes, tu tires une carte de la pioche) qui dynamise à fond les parties.
Si vous avez des questions ou des précisions, n’hésitez pas à  laisser un commentaire en cliquant juste en dessous de cet article.

Et bonne et heureuse année ludique à vous.
Sincèrement,

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4 novembre 2005 5 04 /11 /novembre /2005 00:00

Les dernières gaudoiseries de Monsieur Franz

 

Du nouveau pour le Combat des Fiefs…

 

Remise à jour des règles du Combat des Fiefs, ce sympathique jeu de pose de tuiles de Franz Gaudois, avec une modification qui me plaît bien ! (Enfin… C’est la seule que j’ai relevée. Y en a-t-il d’autres que j’aurais ratées ?!?) : La tuile que pose un joueur au début de son tour de jeu n’est plus tiré au hasard mais choisit, avec un fonctionnement similaire à celui des pions « civilisation » de Vinci. Au début du jeu, 3 tuiles sont mises faces visibles. Au début de son tour, le joueur peut prendre :

 

 

 

Lorsqu’il a prit la tuile qu’il souhaite, on pousse les précédentes en comblant l’espace vide sur la gauche et on fait entrer en jeu une nouvelle tuile.

 J’étais en ce moment en train de me refaire mon jeu de Combat des Fiefs, en faisant des donjons en 3 dimensions, un peu à la façon de ceux qu’ont réalisé les joueurs belges de Ludigaume. Voilà qui va me redonner du cœur à l’ouvrage, tant cette règle redonne du piment à un jeu qui n’en manque de toutes façons déjà pas.

 

… et du nouveau dans l’antique !
(désolé, j’ai pas pu m’empêcher !)

Franz Gaudois en a profité pour remettre à jour son site et y propose un nouveau jeu en cours de création : Khéops.

Dans ces principes, Khéops n’est pas sans rappeler le combat des fiefs : On y joue aussi avec des tuiles (mais là, il s’agit de vrais tuiles de jeu, un peu comme celle d’un jeu de dominos… ou de mah-jong) que l’on pose afin de gagner des points, mais la ressemblance s’arrête là !


Cette fois-ci, on passe d’un univers médiévalisant à celui de l’Egypte antique : Il s’agit maintenant de construire une pyramide avec des tuiles couvertes de graphismes égyptisants (hiéroglypes, dieux égyptiens, scarabées…).

On commence avec une main de 7 tuiles. Chacun son tour, on doit piocher une tuile puis éventuellement faire une combinaison de tuile (4 tuiles identiques ou 3 se suivant (certaines tuiles sont numérotées)… afin de

1°) les poser sur une aire de pour construire la fameuse pyramide 

et 2°) de gagner des points (dont la valeur varie selon les tuiles concernées).

Une fois que le joueur a fait ou non une combinaison, il complète sa main jusqu’à avoir 8 tuiles.

Puis il en rejette une en l’annonçant qu’il pose face cachée dans un entrepôt.

Les joueurs suivants auront donc la possibilité de tirer des tuiles de l’entrepôt plutôt que la carrière où elles ont été mises au hasard… : Autrement dit, Khéops est une sorte de jeu d’opportuniste à la mah-jong (dont Franz me semble être un grand fan) mâtiné d’un peu de Mémory.

Pour l’instant, ce jeu est donc en cours de test mais, d’ores et déjà, une version du jeu est disponible sur le site de franz. Souhaitons lui donc que ce nouveau jeu à la présentation plus que séduisante (et aux règles relativement simples) ait le même succès qu’un certain Combat… ;o)

 

Pour voir le site de Franz Gaudois, cliquez ici.

Et pour voir l’article que je consacre au Combat des Fiefs, cliquez là.

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1 novembre 2005 2 01 /11 /novembre /2005 00:00

Un peu par hasard, j'ai eu un petit coup de foudre pour un jeu "amateur" pour enfants réalisé par un certain Radek (alias Romuald Finet, de son vrai nom), découvert dans la Protozone de Tric-Trac.
Du coup, en accord avec lui, j'ai réalisé les visuels de son jeu. Voici le résulat...


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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 00:00
L'assassin habite au 21...

Méfiez-vous ! C'est peut-être vous l'assassin !


L'assassin habite au 21 est un jeu de cartes pour 3 ou 4 joueurs. Nous sommes dans le Londres des années 1880 et Jack l'éventreur fait des émules : Un nouvel assassin erre dans les rues de la cité anglaise.
Le but des joueurs est de l'empêcher de commettre l'irrémédiable. Mais qui sait si l'assassin n'est justement pas l'un d'eux...

Plus ou moins inspiré du Black Jack, je vous propose de découvrir un jeu de cartes sans prétention, rapide, simple et convivial...

Pour y jouer, il vous faudra juste vous procurer un jeu ordinaire de 52 cartes.
Et c'est tout !
Simple, non ?


Bon jeu à vous. :o)

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2 octobre 2005 7 02 /10 /octobre /2005 00:00
Une allumette, 6 dés : Il n'en faut pas plus pour faire un jeu ! *op

Permutation, le jeu de le hex !

Jeux sur un Plateau est une vraie bonne revue de jeux.

On y trouve tout ce qui peut faire plaisr à un joueur : Des bonnes critiques/analyses souvent, des preview, des interview ou des reportages intéressants, des jeux casse-tête ou à fabriquer. Par exemple, le dernier numéro, le 20, nous propose : Agents Doubles, un jeu cosigné par Bruno Faidutti et Ludovic Maublanc : Bon, s’il n’est plus la peine de présenter Bruno Faidutti, Ludovic Maublanc, vous ne voyez vraiment pas qui c’est ? Vous savez : Celui qui a déjà sévit avec le génial Kill Dog, - C’est une association détonante ce duo non ? (A la simple lecture des règles, le jeu a l'air plutôt sympathique : Jeu à deux, de majorité et de poses de cartes cachées ou révélées.)



Bref, Jeux Sur un Plateau est donc une vraie bonne revue de jeux.

De plus, depuis quelques numéros, chaque revue est accompagnée d’un bonus : Des fois, c’est vachement bien (Le 8ème perso pour les Chevaliers de la Table Ronde, ou encore, un booster pour PotSM) et d'autres fois - c'est rare - c’est parfaitement inutile !


Tenez, dans le dernier numéro donc, JSP nous gratifie d’un truc complètement inutile : Un hex pour un jeu qui s’appellerait Mémoire 44 : Mais qui y joue à ce jeu ? Vous ? Ah bon, pardon, pardon.


Ben oui mais moi, j’connais pas Mémoire 44. Alors, j’ai essayé de refilé mon hex contre un jeu en mettant une petite annonce sur TT, mais personne n’a accepté ma pourtant honnête proposition.

Du coup, je me suis dis : « Bon, mon pak, tu ne vas te laisser ronger par ça : Alors, réfléchis (oui, je sais, pour toi, c’est pas facile...) mais cherche un truc que tu pourrais faire à ce satané et inutile bout de carton ».

Et voilà, tour de passe-passe, boum boum badaboum, abracadabra, j'ai trouvé !

Voici donc, en avant-première mondiale et sous vos applaudissements s’il vous plaît, « Permutation, le jeu de le hex», un jeu qui se joue de 1 à 112. Bon, à 112, ça risque d’être plutôt chiant pour les derniers à jouer mais disons qu’un (très) petit groupe pourra je l’espère passait un petit moment pas trop prise de tête et sympatique avec le bidule que je vous propose.


Pour y jouer, en plus de l’hex de offert par JSP, il vous faudra au moins 6 dés et c’est tout. Vous avez bien ça chez vous non ? 6 dés ?
Oui ?
Bon alors, vous êtes prêt à lire les règles de le jeu de le hex !



[ EDIT ! ] Il n'est pas impossible que vous n'ayez pas l'hexagone utilisé pour ce jeu dans votre mag préféré (Chaque numéro a une tuile différente...). Aussi, je vous en propose une  ci-dessous pour jouer. Comme je l'ai déjà écrit plus haut, cet hexagone n'est pas indispensable et vous pouvez quasiment prendre n'importe quel ersatz pour jouer à Permutation. Mais bon, si le coeur vous en dit, imprimez le modèle ci-dessous, collez-le sur un carton fort, découpez le tout et zou, vous aurez un magnifique hexagone pour jouer ! Tous à vos cutters ! ;o)



Bon jeu à vous.Et si vous avez des suggestions, des remarques, des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire ! ;o)

 


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13 août 2005 6 13 /08 /août /2005 00:00
Construire son propre Hex-It

Je vous ai parlé il y a peu de temps d'Hex-It, un jeu dont la seule lecture des règles - à l'étonnement de son auteur, Vicent Everaert ! ;o) - m'a complètement emballé ! Du coup, je me suis logiquement attelé à la réalisation de mon propre jeu afin de pouvoir y jouer.

Pour mémoire, je rappelle que Hex-It est un jeu gratuit sur le net : Les règles (ainsi que des conseils de réalisation, des exemples de parties...) vous sont proposées ici. Pour y jouer, il vous suffit donc d'imprimer les règles et de construire votre propre jeu.



Pour la réalisation de mon jeu, après pas mal de cogitations, j'ai expérimenté l'utilisation des chutes de carton des pions d'Age of Steam. Les pions d'AoS sont imbriqués dans un support cartonné qui, une fois débarassé de ses pions, offre de magnifiques hexagones bien réguliers et bien vides. Cela permet aussi d'avoir un jeu personnalisé et esthétique... enfin, je trouve quoi ! :o)

Aussi, plutôt que de jeter ces supports, je les ai donc gardé afin de pouvoir les réutliser en les redécoupant, puis en les peignant. C'est chose faite maintenant et voici donc à quoi ressemble mon Hex-It tout à moi :



Alors, ça ne vous donne pas envie d'en savoir plus sur cet étonnant jeu abstrait ?
 
La position des pièces est issue d'une des parties proposées sur le site d'Hex-It.
Ne me reste plus qu'à tester pour de vrai mon jeu maintenant. A bon entendeur... :o)


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23 juin 2005 4 23 /06 /juin /2005 00:00
Dschunke das Legespiel
Remue-méninge dans les mers du sud ?


 

 

Dschunke das Lesgespiel est un jeu de Michael Schacht, auteur d'un certain nombre de jeux que j'apprécie tels que Kardinal & König ou Serengeti  par exemple.

Dschunke est aussi un jeu en téléchargement libre, un jeu à fabriquer . Pour ceux qui ne connaissent pas cet excellent auteur et qui veulent s'offrir un jeu inteligent à moindre frais, voilà donc un bon plan !

J'avais repéré ce jeu sur le site de Ludo le gars, mais je n'avais (étrangement) pas pu le télécharger. Et puis,  récemment, Rody a consacré une fiche sur ce jeu : Là, j'ai enfin pu télécharger les tuiles de jeu. Ni une, ni deux, il n'y avait plus qu'à le fabriquer. C'est maintenant chose faite....


Alors de quoi s'agit-il donc ?

Dschunke signifie "jonque". Les mers d'Asie foisonnent de marchés maritimes où l'on vend des marchandises directement sur les jonques. Celles-ci sont bien souvent surchargées et c'est celui qui a les marchandises le plus visible (celles qui sont sur les autres) qui a le plus de chance de les vendre.

Dans ce contexte, les joueurs incarnent des marchands qui doivent remplir une jonque.
Le jeu se constitue de tuiles, où l'on trouve différentes denrées (rouge ou vertes), ainsi que des rats . Ces tuiles qui sont mélangées et mises face cachée forment la pioche.

Pour commencer chacun choisit sa couleur (rouge ou vert),

À son tour, un joueur tire deux tuiles qu'il va devoir placer sur la table de jeu (qui symbolise la jonque) en respectant deux simples règles :

1°) les tuiles doivent se toucher par leur largeur ou leur longueur (ou une partie) de façon à toujours être adjacentes.
et 2°) on peut empiler les tuiles les unes sur les autres, mais jamais en superposant directement une tuile sur une autre, ni en laissant des espaces vides sous la tuile (la tuile doit complètement recouvrir d'autres tuiles).

Une fois que la pioche est à sec, on compte les points. Seules, les denrées visibles, adjacentes, de même couleur et de même type, rapportent des points : 2 denrées rapportent 3 points ; 3 denrées rapportent 6 points ; 4 denrées rapportent 10 points et ainsi de suite. Les denrées isolées ne rapportent pas de point. Un rat  visible fait perdre 1 point à son "propriétaire".

dshunke.jpg
La partie est finie : Le bord de la jonque (la table de jeu) a été atteint !


Dschunke das Legespiel est donc un jeu que je vous recommande fortement.  Simple, rapide, original et sympa, il est idéal pour jouer à deux sans trop se prendre la tête !
Qui plus est, il est très facile à fabriquer : 2 feuilles de cartons-plume, 2 feuilles de papier autocollants, on imprime, on découpe et zou, c'est parti : Pour moins de 4 euros, vous obtenez un Schacht tout beau, tout neuf qui ne demande plus qu'à être testé ! Vous auriez donc tort de ne pas tenter le voyage... :o)



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